Le tiers-payant pour les bénéficiaires de l’ACS
le 29/06/2015

Santé & sécurité : ce qui va changer au 1er juillet 2015

Chaque année, le 1er juillet est signe de changements. Et cette année encore, nous n’échapperons pas à la mise en place de certaines réformes, notamment dans le secteur de la santé et de la sécurité.

 

Le tiers-payant pour les bénéficiaires de l’ACS

Si vous bénéficiez de l’aide à la complémentaire santé (ACS), vous n’aurez plus à avancer les frais lors d’une consultation chez un médecin. Cependant, ces derniers s’opposent à cette réforme et appellent à « la désobéissance civile ». Assurez-vous donc que votre médecin appliquera le tiers-payant.

Les bénéficiaires de l’ACS devront désormais choisir entre 10 offres garantissant un panier de soins minimal. Découvrez dès maintenant l’offre 100% ACS proposée par la mutuelle Miltis : PROXIME SANTE.

 

La sécurité routière renforcée

A partir du 1er juillet 2015, les conducteurs de voitures ou de deux roues (motorisés ou non), auront interdiction de conduire avec un kit mains libres, un casque audio ou des oreillettes. En cas de non-respect, une amende de 135 euros et un retrait de 3 points sur le permis de conduire seront les sanctions applicables par les forces de l’ordre.

Le taux d’alcoolémie autorisé pour les jeunes conducteurs passera de 0,5 à 0,2g/l de sang. En cas de contrôle positif, vous risquez une amende de 135 euros et un retrait de 6 points.

 

Les allocations familiales seront liées aux revenus

Alors que les allocations familiales étaient versées en fonction du nombre d’enfants (à partir de deux), elles prendront désormais en compte les revenus. Par exemple, une famille dont le revenu net par mois s’élève à 6 000€, verra ses allocations divisées par deux. En moyenne, elles diminueront de 127€ par mois.

 

Les aliments allergènes devront être indiqués

A compter du 1er juillet 2015, les restaurateurs devront afficher sur leurs menus, la présence des substances allergènes. Au total, il en existe 14 : gluten, crustacés, œufs, poissons, arachides, soja, lait, fruits à coque, céleri, moutarde, graines de sésame, sulfite, lupin et mollusques.

Les cantines et établissements de restauration devront mettre à jour un document écrit dans lequel les allergènes seront indiqués. Ce document devra être facilement accessible si un consommateur demande à le consulter.

Les allergènes contenus dans les denrées préemballées devront être indiqués sur l’étiquetage grâce à une référence claire portant le nom de l’allergène.

article précédent retour à la liste article suivant